Les portes du Moto Quad Tattoo show se sont refermées ! Un bel événement qui comme chaque année à attiré plus de 17 000 visiteurs sur les 3 jours, au parc des expositions de Tours, et a affiché complet le samedi soir pour le Supermotard avec 5000 spectateurs.
Enfant terrible du rap Français, JoeyStarr reprend le micro avec toujours autant de fougue et continue rageusement de dépeindre la société avec brio et authenticité. Sur son dernier album « Egomaniac », l’ancien leader du groupe NTM s’engage avec force et conviction, mais aussi avec la pudeur et la complexité qu’on ne lui reconnaît pas assez souvent. Sur scène, le show est à la hauteur du personnage, le Jaguar est à l’affût et il en impose toujours autant. Après un passage remarqué au cinéma dans «Polisse» notamment, Joeystarr est de retour, et on s’en frotte les mains !
Pour la première fois en plus de 20 ans, Didier Wampas s’offre une escapade en solo. Taisez-moi est une pépite de mélodies soignées au doux parfum de sixties. Des histoires simples, touchantes, vraies, saupoudrées de cet ingrédient qui fait la « Didier Wampas touch » : l’autodérision, mais pas seulement… Accompagné sur scène par les Rennais de Bikini Machine, Didier Wampas se livre comme à son habitude à un show énergique et déjanté très communicatif !
Après un premier album éponyme salué par tous, Carmen Maria Vega signe un retour éclatant avec son nouvel opus «Du Chaos naissent les Etoiles». Sans populisme, ni propagande, elle dresse un état des lieux acéré de notre société et dépeint des histoires d’amour tantôt poétiques tantôt sarcastiques. Sur scène, la dynamite de la nouvelle scène française alterne entre swing guinguette et rock’n roll énervé. Véritable petit bâton de dynamite, elle ne laisse personne indifférent grâce à un humour décapant et une voix profonde et puissante. Attention Phénomène !
« Bird’n’roll » est un disque, une chanson, et presque un concept, on y entend des influences de musiques millésimées (rock-a-billy, surf-music, garage-rock), mais déviées du cours de leur histoire par des arrangements bizarres autant qu’étranges (chœurs de voix féminines pour ukulélé, harmonies de sifflements d’oiseaux). En 2012, ils reviennent aux fondamentaux du rock, l’énergie, la sensation physique et bien sûr la spontanéité ! En concert, la réputation du groupe n’est plus à faire, véritable bête de scène, Dionysos donne tout !